Salomé Brussieux

Co-fondatrice de Léon Rose Magma

Son Quartier : La rue Aimé-Lavy

Salomé Brussieux est née en 1984 à Strasbourg.  Après un Bac Art-Appliquées à Bishheim, Salomé Brussieux intègre un BTS design de Mode au Lycée Sévigné, à Tourcoing, où elle réalise régulièrement avec Morgane Bellefet la déco éphémère du bar du Grand Mix (salle de concerts) et défile pour deux jeunes créatrices (Les Siamoises). Salomé Brussieux poursuit avec un DSAA conception et création textile à l’ESAAT (Roubaix) et réalise un mémoire intitulé « Bal Trap » qui explore les motifs d’une culture populaire. Parallèlement Salomé travaille 3mois dans la Recherche et l’Innovation Textile chez Décathlon et se forme dans la fabrication de chaussures sur-mesure de Luxe à Romans-sur-Isère. Salomé Brussieux intègre un collectif d’artistes nommé l’Association de l’Imaginaire, regroupant des artistes contemporains, des poètes, des créateurs textiles et des stylistes, et le collectif Art.(point)M en tant qu’assistante et modèle. Ensuite, Salomé travaille comme assistante styliste pour Michel Klein (Paris) et styliste plateau TV chez ARTE (Strasbourg).

Salomé  Brussieux s’installe ensuite à Paris où elle est embauchée chez EKJO (prêt-à-porter haut de gamme féminin) où elle occupe la fonction d’assistante de direction artistique pendant deux ans. Enfin elle crée sa marque de prêt-à-porter avec Morgane Bellefet, MORGANE&SALOME en décembre 2009.

Depuis mars 2010 elles installent toutes deux leur atelier à la Pépinère de la cité industrielle de la Jarry, Vincennes. La même année Salomé Brussieux et Morgane Bellefet lancent la marque Léon Rose Magma.

Basées entre Paris et St Denis, Salomé Brussieux et Morgane vous proposent une mode fraîche, décalée, mêlant élégance et humour. Les modèles, forts et faciles à porter, sont encore des véhicules qui les conduisent à la réalisation de vidéos, performances, installations et photos à la frontière de l’Art et de la Mode.

Si Salomé Brussieux devait être une rue de Paris elle serait la rue Aimé-Lavy dans le 18ème. Parce que cette rue lui a fait un clin d’oeil après une rude journée et qu’elle y a lu « aimer la vie ».

 


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