De son vrai nom Manon Boudine, Ginger est née dans notre douce France dans le Val d’Oise durant le siècle dernier. Après sa première année universitaire, elle se rend à l’évidence : « plot twist, il faut que j’bouge ». Guidée par son intuition, elle s’envole pour le Québec. C’est là-bas qu’elle se construit et se découvre, entourée d’humains très chouettes.
De son vrai nom Manon Boudine, Ginger est née dans notre douce France dans le Val d’Oise durant le siècle dernier. Après sa première année universitaire, elle se rend à l’évidence : « plot twist, il faut que j’bouge ». Guidée par son intuition, elle s’envole pour le Québec. C’est là-bas qu’elle se construit et se découvre, entourée d’humains très chouettes.
C’est aussi là-bas qu’elle devient vegan et qu’elle découvre le yoga. « Ça fait peut-être cliché mais c’est le yoga qui m’a découverte. J’ai l’impression que ma conception de ma/la vie a pris un tournant à ce moment là. J’ai trouvé quelques réponses et j’ai surtout 1000 questions qui ont jaillies ».
Anyway. Après une mauvaise expérience dans un studio de Yoga québécois, elle décide de tout plaquer pour partir en Inde, direction Rishikesh. Et hop, seconde formation de yoga, bien plus introspective et immersive pendant un mois intensif. « Ce que j’aime le plus: partager et aider. Parce qu’après tout, c’est ça le yoga, c’est créer une forme d’union entre nous tous.tes. » C’est d’ailleurs aussi de là-bas que vient son surnom. « J’ai une forme d’adoration pour les personnes rousses et j’ai longtemps voulu moi aussi avoir une crinière de feu. Ginger est né de là. Cependant, son usage a commencé à être plus fréquent lorsque j’étais à l’étranger. Puisque très peu de gens peuvent prononcer mon prénom (Manon), je m’appelais Ginger. Et c’est resté. »
Elle décide finalement de poser ses valises à Paris, et devient maman de Gustave, son chat de sept kilos, égérie de son compte Instagram.
Trois choses fondamentales pour Ginger ? La bienveillance, l’ouverture d’esprit, et l’entraide. Telle une évidence : Ginger rejoint les Nanas d’Paname. « Etre une Nana d’Paname, c’est la sororité, la communauté, c’est le coup de pouce pour avancer dans ses projets, la grande sœur qui regarde par dessus ton épaule pour être sûre que tu finisses ce que tu as commencé et que tu sois fière de toi. »
Son mantra ? « L’art de vivre consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon. »